Une justice fantôme
L’affaire Epstein a révélé un système où les coupables ne sont jamais ceux que l’on croit. Ghislaine Maxwell, condamnée pour trafic sexuel, semble avoir bénéficié d’un traitement de faveur réservé à l’élite. Comme l’explique Alain Soral, il n’existe aucune vidéo de son procès, aucune photo récente de sa détention – seulement des reconstitutions et des croquis. Comme si la réalité était trop crue pour être montrée.
Le château ou la cellule ?
Et si Ghislaine Maxwell n’avait jamais été incarcérée ? Assignée à résidence dans son domaine périgourdin, elle négocierait dans l’ombre, protégée par des réseaux inatteignables. Pendant ce temps, le FBI clôt le dossier Epstein en affirmant qu’il n’existe « aucune liste » de clients. Un hasard ? Alain Soral nous rappelle que l’élite autoproclamée ne va pas en prison – elle s’évapore du récit officiel, laissant le public avec des questions et des dessins au fusain.
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