Pour Alexandra Henrion-Caude, les cas d’hantavirus ne sont que la partie émergée de l’iceberg : une preuve de plus que les vaccins ARNm, loin de nous protéger, déclenchent des infections opportunistes soigneusement omises des discours officiels. Martin Zizi, sans nier le lien, préfère y voir le résultat mécanique d’une immunité innée volontairement affaiblie, condition sine qua non pour que ces sérums produisent leur fameuse protéine Spike.
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