Société

Congés menstruels pour tous, sans distinction de genre : La faille exploitée par des étudiants de Limoges

L'Université de Limoges paie aujourd'hui le prix fort de son empressement à épouser les codes les plus radicaux du progressisme. Sa politique de congés menstruels, présentée comme une avancée sociale majeure, s'est transformée en un fiasco qui discrédite l'institution et trahit un profond mépris pour la réalité.

mise à jour le 07/02/26

Face aux abus, l’université a dû rappeler par courrier les limites biologiques de sa propre mesure.

Une génuflexion dogmatique

À l’automne 2025, l’université a instauré un dispositif octroyant jusqu’à dix jours d’absence par an pour règles douloureuses. Dès sa conception, le principe fut perverti par une surenchère inclusive. Sous prétexte d’éviter toute « stigmatisation », la mesure fut étendue à l’ensemble des étudiants, sans distinction de sexe. Raphaël Jamier, vice-président délégué à la vie étudiante, justifia cette position par un argumentaire aussi fumeux qu’idéologique. L’établissement, à travers cette décision, a moins cherché à résoudre un problème concret qu’à afficher sa vertu, renonçant par avance à toute vérification au nom d’un « principe de confiance » naïf.

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La faille logique exploitée

Le résultat fut à la mesure de l’angélisme affiché. Dans les semaines qui suivirent, des enseignants de l’école d’ingénieurs Ensil-Ensei constatèrent l’absence répétée d’une cinquantaine d’étudiants masculins. Ces derniers, invoquant sans complexe un cycle biologique qui n’était pas le leur, séchaient allègrement travaux pratiques et dirigés. Ce détournement massif, représentant près d’une centaine de jours d’enseignement perdus, n’est pas le fait d’une génération perverse, mais la conséquence prévisible d’un système absurde. Les étudiants ont simplement usé, avec un cynisme logique, de la faille que l’université leur avait offerte sur un plateau.

Le recadrage pitoyable d’une administration démasquée

Débordée, l’administration a dû opérer, fin décembre 2025, un recul aussi tardif qu’humiliant. Un courrier officiel vint soudainement rappeler des évidences biologiques préalablement ignorées : seules les personnes pouvant biologiquement avoir des menstruations sont concernées. Le même texte crut bon de préciser, avec une pédanterie affligeante, la différence orthographique entre « menstruel » et « mensuel ». Ce raidissement soudain, assorti de menaces de sanctions, ne masque pas l’incompétence initiale. Il souligne au contraire l’absurdité d’avoir besoin de réaffirmer des réalités anatomiques pour sauver les apparences d’une politique mal pensée.

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L’inéluctable retour au réel

L’Université de Limoges annonce désormais une évaluation du dispositif. Il s’agira moins d’en mesurer l’efficacité que d’en enterrer discrètement les aspects les plus grotesques. Cette affaire sert de leçon, non pas sur la nécessité de mieux « contrôler », mais sur les dangers d’une administration captive de dogmes éphémères.

Parmi ces modes idéologiques figure l’engagement de l’université de Limoges à lutter contre toute forme de violence sexuelle, sexiste, homophobe, transphobe ou grossophobe. Une journée d’étude Queer « Genres, subjectivités, stratégies » avait été organisée dans cette optique. L’université de Limoges propose des formations sur la « transition écologique pour un développement soutenable : enjeux climatiques, biodiversité, gestion durable des ressources et justice environnementale » et n’a pas manqué de proposer, en écriture inclusive, comme il se doit, des référent.e.s Covid à ses étudiants pour les accompagner dans les nouveaux protocoles lors de la grande peur du covid.

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Des dévoiements qui démontrent que lorsque l’idéologie se substitue au discernement et que la communication l’emporte sur la raison, l’institution universitaire trahit sa mission. La preuve en est son renouvellement de la certification Qualiopi, la norme qualité des organismes de formation professionnelle. Elle est décernée par la Cofrac, présidée par Antoine Claret De Fleurieu qui dirige également le groupement des entreprises de la filière électronumérique (Gimelec). La norme Qualiopi est l’équivalent du « Label Rouge » dans l’alimentaire.

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