Parmi les postes de dépenses les plus commentés figurent plusieurs acquisitions vestimentaires de luxe : une robe Dior à 6 320 €, un manteau Burberry à 3 067 €, ou encore une blouse Dior à 1 120 €, sans ombre des pièces achetées chez BHV Marais, Repetto ou Gérard Darel, avoisinant les 500 à 1 000 € l’unité. La mairie de Paris avance que ces sommes étaient indispensables pour assumer les fonctions protocolaires de la maire – réception de chefs d’État, délégations internationales, etc. Peine perdue : l’opposition et les réseaux sociaux s’en sont donné à cœur joie.
🚨🇫🇷👗🏝️ ALERTE INFO !
Deux robes Dior à 6 320 €, un manteau Burberry à 3 067,50 €, une blouse Dior à 1 120 € et une veste Burberry à 1 087 €.
La maire de Paris Anne Hidalgo a dépensé plus de 84 000 € d’ARGENT PUBLIC en VÊTEMENTS entre 2020 et 2024.
125 000 € d’ARGENT… pic.twitter.com/0pCrCh6lYn
— Impact (@ImpactMediaFR) September 17, 2025
Un déplacement à Tahiti en octobre 2023 a particulièrement attiré l’attention. Officiellement consacré à l’inspection du site olympique de surf, il aurait été prolongé de deux semaines pour raisons personnelles – incluant une visite à sa fille. Or, durant cette période, Anne Hidalgo a continué de publier du contenu en ligne donnant l’impression qu’elle se trouvait à Paris, alimentant les accusations d’opacité.
Transparence citoyenne, association luttant contre la corruption, a obtenu ces documents après saisine du tribunal administratif en mars 2024, face aux atermoiements initiaux de la Ville. Bien que financée à hauteur de 10 000 € par le milliardaire Pierre-Édouard Stérin – proche de certains cercles de droite –, son fondateur rejette toute arrière-pensée partisane. La mairie a finalement communiqué les données couvrant 2020–2023 ainsi que le premier semestre 2024, au-delà même de ce qui était réclamé.
Le 19 septembre 2025, Anne Hidalgo a annoncé son intention de porter plainte contre X pour « dénonciations calomnieuses », dénonçant une campagne de diffamation. Son entourage justifie ces dépenses en invoquant le respect du code d’éthique de la Ville, élaboré en 2019 avec la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique. Un contrôle Urssaf n’aurait relevé aucune anomalie. On rappelle aussi que la maire n’a pas épuisé son enveloppe annuelle d’environ 20 000 €, ayant même reversé 714 € en 2024, 4 900 € en 2023 et 5 800 € en 2022. Des chiffres inférieurs, souligne-t-on, à ceux d’autres élues telles que Rachida Dati, visée par une enquête pour bijoux non déclarés.
L’opposition, notamment Aurélien Véron (LR) et Paul Hatte (Union capitale), fustigent des dépenses excessives et non spécifiquement votées en Conseil de Paris pour les voyages à l’étranger, évoquant un possible détournement de fonds publics.
À la Mairie de Paris, la corruption est une tradition
Jacques Chirac, maire de Paris, a été accusé de détournement de fonds publics entre 1987 et 1995, dont 2,13 millions d’euros affectés à l’alimentation et aux réceptions. Non lieu, affaire classée.
Je ne vois pas où est le problème.
Ce parasite poly-tique se finance sur les impôts de ceux qui ont veaux-té pour elle. Si les parisiens sont assez cons pour élire cette sangsue , ils n’ont pas à se plaindre de se faire saigner . On a les dieux qu’on mérite .