Manifestations en Indonésie : Jakarta s’enflamme, une colère instrumentalisée par George Soros ?

Alors que l’Indonésie traverse une période de violentes protestations, la question des influences étrangères refait surface avec insistance. Derrière les slogans contre la corruption et les inégalités se profile l’ombre de réseaux internationaux aux financements opaques, parmi lesquels ceux de George Soros — habitué des ingérences politiques sous couvert de philanthropie.

mise à jour le 06/09/25

Le président Subianto dénonce une ingérence évidente. L’Indonésie parvient-elle à déjouer ce scénario qui, sous des airs de révolte populaire, sent à plein nez la manipulation étrangère ?

Une colère instrumentalisée ?

Débutées fin août 2025 à Jakarta, les manifestations ont rapidement dégénéré à la suite de la mort d’Affan Kurniawan, un livreur à moto, mortellement heurté par un véhicule de police lors d’affrontements à Jakarta. En 2016, au Maroc, le révolution de couleur avait démarré par la mort de Mouhcine Fikri, un vendeur de poisson broyé par une benne à ordures après la confiscation de sa marchandise par la police. Autre prétexte ? L’octroi jugé indécent d’allocations logement aux parlementaires. Mais ce mouvement, d’apparence spontanée, a vite basculé dans l’émeute : incendies, pillages et morts d’hommes. Le président Prabowo Subianto a dû annuler un déplacement officiel en Chine et convoquer d’urgence les partis nationaux.

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Le rôle trouble des fonds Soros

D’anciens responsables des services de renseignement, à l’image du général Hendropriyono, pointent du doigt l’implication d’intérêts étrangers. En ligne de mire : George Soros et sa Open Society Foundations, qui aurait injecté près de 80 millions de dollars en 2023 dans des organisations locales. Officiellement pour « soutenir la démocratie ». En réalité, il s’agirait plutôt de saper un gouvernement souverain — une spécialité chez Soros, dont les « révolutions de couleur » n’ont que trop prouvé leur efficacité déstabilisatrice.

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ONG et syndicats : relais d’influence

Parmi les acteurs les plus actifs de la mobilisation, on trouve le syndicat étudiant BEM SI et la confédération KSPSI, tous deux liés au Parti du Travail — et financés par des structures américaines comme l’USAID ou le National Endowment for Democracy (NED). Des organisations telles que LBH Jakarta, Remotivi ou Project Multatuli, bénéficiaires avouées des fonds Soros, promeuvent ouvertement des agendas sociétaux contestables — droits LGBT+, « justice narrative » — et participent à une forme de subversion institutionnelle.

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Un enjeu géopolitique majeur

L’entrée de l’Indonésie dans les BRICS et son rapprochement avec Moscou et Pékin déplaisent visiblement outre-Atlantique. Ces troubles s’apparentent clairement à une manœuvre pour contrer l’influence croissante de Jakarta dans le jeu mondial. Jusqu’au symbole choisi par les manifestants — le drapeau pirate de « One Piece » — qui trahit une stratégie de communication calibrée pour séduire la jeunesse.

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