Selon lui, les rues de la ville se transforment en un défilé permanent d’hommes nus ou presque, parés de cache-sexe minimalistes, de chaussettes douteuses ou d’accessoires tout aussi ridicules. Le tout, en plein jour, et sous les yeux de familles entières.
Une « fierté » qui a perdu son sens
Ce qui se revendique encore sous l’étendard de la Pride ou du mois de la fierté n’a plus grand-chose à voir avec la lutte pour l’égalité. Non, il s’agit désormais d’une vitrine d’exhibitionnisme sexuel imposée à l’espace public. Des adultes, souvent vêtus de tenues qui ne cachent presque rien, paradent, dansent, s’exhibent, tout en assurant que cela relève de la diversité ou de l’inclusion. Les enfants, eux, n’ont rien demandé. Pourtant, les voilà exposés à des corps nus ou quasi-nus, à des accessoires sexuels détournés en accessoires de rue, le tout présenté comme une fête joyeuse et inoffensive.
Le progressisme comme alibi de la décadence
Les défenseurs de cette dérive justifient cette mascarade en expliquant, avec une condescendance affligeante, que cacher son corps relève de la honte, que tout doit être visible, et que les enfants doivent voir la réalité pour devenir ouverts d’esprit. Traduction : la société doit s’adapter aux pulsions exhibitionnistes de quelques-uns, et non l’inverse. On est bien loin des revendications initiales pour la vie privée ou la non-discrimination. Ici, il s’agit de revendiquer agressivement le droit de s’exhiber sexuellement en public, y compris devant des mineurs.
Berlin, ville perdue
Berlin, qui s’est longtemps targuée d’être à l’avant-garde de toutes les libérations, en paie aujourd’hui le prix fort. Les rues ne sont plus neutres : elles sont devenues le théâtre permanent d’une idéologie qui a décidé que la décence était un concept dépassé, et que l’exposition des enfants à la sexualité adulte était une forme d’éducation. L’habitant qui a osé briser l’omerta a vu juste. Quand une ville en arrive à considérer que des hommes nus, avec un cache-sexe qui pendouille dans la rue sous les yeux des gamins, fait partie du paysage normal de juin, elle n’est plus simplement tolérante. Elle est perdue. Et ce n’est pas un hasard si de plus en plus de voix, y compris locales, commencent à dire tout haut ce que beaucoup murmuraient tout bas : ce n’est plus de la fierté, c’est de la décomposition sociale assumée. Mettre au premier plan les minorités sexuelles, par fierté ou dégoût, est une façon de voiler les actuels enjeux politiques. La libération des mœurs du Berlin des années 30 cachait la crise sociale et le nazisme en marche. Que nous préparent les participants du G7 ?
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