Le président de l’UPR procède à un rigoureux travail de décryptage juridique et historique. Il rappelle que ce dispositif exceptionnel, utilisé une seule fois par le général de Gaulle en 1961 face à un putsch militaire, est conditionné à une entrave grave au fonctionnement des pouvoirs publics, ce qui n’est pas le cas actuellement.
François Asselineau souligne que son activation entraînerait la réunion automatique des assemblées et du Conseil constitutionnel, ouvrant la voie à une procédure de destitution. Enfin, il estime que la faible popularité du chef de l’État et le contexte international rendent ce scénario totalement improbable, concluant que l’article 16 est un « mythe » bien éloigné de la réalité de nos institutions. Une analyse fondée sur la théorie selon laquelle les institutions joueraient leur rôle. En est-il ainsi actuellement ?
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