Alors qu’il dénonçait la destruction systématique de Gaza – hôpitaux rasés, milliers de civils tués –, Odeh s’est fait huer puis évacuer manu militari. Une scène révélatrice d’une démocratie israélienne de plus en plus intolérante envers toute voix dissidente, surtout lorsqu’elle ose pointer du doigt l’inacceptable. Entre répression parlementaire et guerre médiatique, le gouvernement israélien préfère visiblement les silences complices aux vérités dérangeantes.
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