Un détournement idéologique à grande échelle
Dès sa genèse, le Fonds Marianne a été un leurre. Sur les 2,5 millions d’euros alloués, aucune structure n’a sérieusement combattu la propagande djihadiste. À la place, l’argent a été distribué à des entités comme Conspiracy Watch (60 000 €), la LICRA, ou encore l’USPPM de Mohamed Sifaoui (350 000 €), dont les actions se résument à des vidéos YouTube à 30 vues et des colloques oubliables.
Comme l’explique François Belliot lors de son entretien avec notre journaliste Kate, le Fonds Marianne est avant tout un système de copinage. Les associations sélectionnées étaient déjà financées par le CIPDR (Comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation), mais ont été artificiellement « rebaptisées » pour justifier l’enveloppe. Aucune n’a travaillé sur le cas Paty – alors même que c’était le prétexte officiel.
La République des copains et des charognards
Le livre révèle des aberrations administratives dignes d’une farce :
- Deux associations fantômes (« Agir Localement, Militer Activement » et « Yahad-In Unum ») ont reçu des subventions sans même savoir qu’elles étaient concernées.
- L’USPPM de Sifaoui a versé des salaires mirobolants (7 000 €/mois cumulés) pour un résultat inexistant.
- Aucun contrôle sérieux n’a été exercé, comme le reconnaît pudiquement un rapport de l’IGA (Inspection générale de l’administration).
Pire, certaines structures, comme Reconstruire le Commun d’Ismaël Emelien, ont été désignées boucs émissaires pour faire oublier l’échec global du dispositif.
L’éducation nationale, otage d’un système défaillant
François Belliot rappelle que l’assassinat de Samuel Paty est avant tout le fruit d’une cascade de négligences :
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Une élève absente ce jour-là a monté de toutes pièces une polémique, relayée par des islamistes comme Abdelhakim Sefrioui.
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L’administration scolaire et les services de renseignement n’ont rien fait, malgré les signalements.
Plutôt que de réformer ces failles, l’État a préféré instrumentaliser la mort de Paty pour financer des associations inutiles, tout en évitant soigneusement de s’attaquer aux vrais problèmes : l’immigration incontrôlée, les filières djihadistes et l’indulgence judiciaire envers les radicalisés.
Une République en décomposition
Le Fonds Marianne est le symbole d’une élite déconnectée, qui préfère payer des communicants plutôt que d’agir concrètement. Comme le souligne François Belliot, ces structures s’effondreraient en un jour si les subventions publiques disparaissaient.
Pendant ce temps, des professeurs continuent de mourir (Dominique Bernard), des attentats impunis se multiplient, et la France s’enfonce dans un climat de terreur intellectuelle, où toute critique de la doxa officielle est assimilée à du « complotisme ».
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