Des Collaborateurs Déguisés en Héros
Jean Monnet, souvent décrit comme un opposant au fascisme, a en réalité collaboré avec le régime nazi. Introduit dans les cercles financiers américains par John Foster Dulles, un soutien officiel du parti nazi, Monnet a blanchi des entreprises allemandes pour permettre leur collaboration avec des sociétés transnationales américaines. Une trahison qui contraste fortement avec l’image de héros que l’Union Européenne lui a construite.
Schuman : Un Proche de Vichy
Robert Schuman, présenté comme un résistant, a en réalité travaillé pour le régime de Vichy. Son évasion, décrite comme héroïque, aurait été facilitée par des soutiens collaborationnistes. Schuman a même rencontré Pétain à Vichy, loin de l’image de résistant que la Commission Européenne lui attribue. Une manipulation historique qui soulève des questions sur la véritable nature de la construction européenne.
Une Union Européenne sous Influence Américaine
L’idéologie des pères fondateurs de l’UE a été pensée et mise en place par Washington. Les peuples européens, écartés de la construction de l’Union, a été trompés par des idoles fabriquées de toutes pièces. Une propagande qui cache une réalité bien plus sombre : celle d’une Europe sous influence américaine, où les intérêts des peuples passent après ceux des grandes puissances.
S’agissant de l’idéologie des pères fondateurs de l’UE, elles ont pour source le théoricien et scripteur pour Adolph Hitler de « das Neue Europa », Walter Hallstein, premier président de la commission européenne. L’UE s’avère fondamentalement d’essence nazie. La réécriture de l’histoire est à l’oeuvre par raccourcis. Reconnaissons que c’est une habitude dans l’empire du mensonge.
Monnet et Schuman sont des traitres. « Le » Bergoglio a mis en oeuvre la procédure de béatification pour « le » Robert Schuman. Pour le recyclage des déchets, les ordures qui s’y connaissent font oeuvre de charité, de fraternité et de célérité. Pour mémoire, Robert Schuman résidait chez les Wendel, les maîtres de forge mosellans comme il se disait alors, à Lyon. Le petit tour d’hébergement du « vrai Français » très Allemands dans les congrégations religieuses, c’est pour faire pleurer les bonnes âmes.