Entre cynisme et absurdité, Pierre Jovanovic raconte à nos collègues de Tocsin comment la préfecture l’a signalé « disparu » après l’opération, comme s’il s’agissait d’un ado fugueur. Pendant ce temps, son livre démontre que la crise de 2008 n’a jamais été résolue : les banques ont été sauvées, les peuples appauvris, et les retraites englouties dans les fonds vautours. Goldman Sachs, Deutsche Bank ou le Crédit Agricole y apparaissent en chefs d’orchestre d’un système où les pertes sont mutualisées… mais jamais les profits.
Avec une ironie mordante, Pierre Jovanovic rappelle que les mêmes qui ont coulé Dexia (20 milliards de dettes toujours payés par l’État) veulent aujourd’hui « sauver » les retraites via BlackRock. La boucle est bouclée : après avoir volé les salaires, ils s’attaquent au dernier pactole.
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