Entre le mouchoir dégainé comme un aveu et la fameuse « touillette » brandie par Libération pour étouffer l’affaire, le cocktail est détonnant. Le président, lui, arbore une mine de coupable pris la main dans le sac… ou le nez dans le sachet. Les théories fleurissent, les démentis aussi.
La cuillère à cocaïne du chancelier allemand, cela fait aussi partie du décor. Juan Branco décrit les dessous de ce théâtre de grand-guignol : « Cette façon de se montrer, débraillés, hilares, alors qu’ils sont censés aller à la mort, montre que tout cela n’est qu’une comédie pour eux. »
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