Cette somme pharaonique couronne une aventure née dans l’indifférence générale et forgée par une série d’échecs retentissants. Des premiers lancements explosifs du Falcon 1 aux 300 réutilisations de boosters en 2025, Elon Musk a méthodiquement divisé par 250 le coût d’envoi d’un kilogramme dans l’espace, pulvérisant les monopoles étatiques et leurs modèles obsolètes.
Soutenue par le cash-flow de Starlink et visant le déploiement de data centers orbitaux, l’entreprise ne vend pas seulement des lancements, mais une vision : celle d’une humanité multiplanétaire, assurant sa survie et étendant son économie au-delà de la Terre. Si les risques – syndrome de Kessler, dépendance à son fondateur – persistent, le projet démontre qu’une ambition démesurée, portée par l’innovation privée, peut redessiner l’avenir de l’espèce et des marchés.
Ce n’est pas une rupture philosophique et industrielle, c’est son paroxysme et peut-être son apogée et sa fin.
L’astrophysicien JP Petit dit qu’il faut penser plus loin que Mars et que l’univers permet des déplacements bien plus lointain si l’on admet un univers jumeau de matière négative, c’est mathématiquement cohérent avec les équations d’Einstein et cela les complètes en expliquant la création et en supprimant l’ineptie des trous noir et de la matière noire introuvable !
Avec 1500 milliard, il peut commencé à y réfléchir, sinon Mars cela ne vaut pas mieux que la Lune !