Dans l’ombre de sa cellule, l’ancien chef de l’État, qualifié de « traître à la nation » par Alain Soral pour son rôle dans les accords de Lisbonne, le retour dans l’OTAN et la destruction de la Libye, tisse sa légende noire. Son calcul est machiavélique : transformer son indignité judiciaire en auréole de martyr, espérant que l’électorat de droite y verra le signe d’un complot ourdi contre le seul homme capable de « redresser la France ».
Ce pari risqué, celui d’un retour en « Comte de Monte-Cristo » version politicienne, révèle une mentalité où la politique n’est qu’un jeu cynique, une course où l’on cherche à paralyser l’adversaire pour mieux triompher. Preuve que la farce politicienne est sans fin, le fossoyeur d’hier se rêve en sauveur de demain.
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