Une liberté sous conditions (et sous surveillance)
Présenté comme un bouclier pour la presse, l’EMFA prévoit des exceptions inquiétantes : les États pourront toujours arrêter des journalistes, perquisitionner leurs sources ou les espionner… pour « raisons impérieuses d’intérêt général ». Une notion floue, qui rappelle étrangement les dérives autoritaires roumaines, où la justice a torpillé une élection pour « empêcher l’extrême droite ».
L’hypocrisie européenne à visage découvert
L’UE se prétend garante des libertés, mais elle a interdit RussiaToday sans procès, laisse l’Arcom museler les médias dissidents et s’apprête à créer un « comité indépendant »… piloté par la Commission. Comme le résume Régis de Castelnau : « Quand l’Europe parle de liberté, c’est pour mieux la verrouiller. » Entre censure et justice aux ordres, le nouvel ordre médiatique se dessine.
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