Jean-Marie Le Pen ne se contente pas d’évoquer le recueil. Il va jusqu’à saluer Césaire comme « un grand poète » et dit s’étonner qu’il ne soit pas entré à l’Académie française. Il souligne même qu’« il n’est jamais trop tard pour bien faire », plaidant pour que l’écrivain martiniquais y obtienne sa place. Plus encore, il rappelle la persistance en Martinique d’une structure foncière héritée de la colonisation, dominée selon lui par les békés.
Puis Jean-Marie Le Pen lit plusieurs vers de Césaire à l’antenne. Le plateau, un instant, se suspend à cette lecture. Franz-Olivier Giesbert lui-même conclut : « C’est vrai que c’est magnifique. »
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