Sur le plateau de Sud Radio, là où les egos en mal de reconnaissance vont se faire cirer la luette par des obligeants, le « médecin » a déployé sa dialectique immuable. Entre un plaidoyer pour une santé « responsabilisée » – euphémisme pour un désengagement de l’État – et une analyse de l’hôpital public qu’il voudrait voir remplacé par des « petits centres », l’homme persiste dans son rôle de pompier-pyromane.
Il esquisse même une réécriture de son propre rôle pendant la crise, se posant en victime collatérale d’un système qu’il a pourtant alimenté avec zèle. Cette performance, d’une constance pathétique, ne méritait que le mépris par le rire, seule arme restante face à des imposteurs qui, n’ayant ni honte ni remords, ne craignent que l’humiliation.
Au sens de la comédie Nuremberg, de la jueisprudence qui en procède, l’histoire planifiée DIVOC qui a commencé avec l’épisode A H1N1, à la manoeuvre madame 19 millions de doses, la visiteuse médicale Bachelot, pour se conclure par la simulation-répétitiion pré-plandémie EVENT 201, son grand maître financier Billy the Killer Gates à la barre, et se terminer par les tests PCR et les inoculations expérimentales, le pillage subséquent de la Sécu avec transfert des fonds vers l’industrie de la médecine et du médicament, relève du crime contre l’humanité, du GENOCIDE caractérisé.