Alors que Donald Trump impose de lourdes taxes douanières, les investisseurs paniquent face au spectre d’une stagflation. Le S&P 500 a perdu 10,7 % en trois jours, le Nasdaq 11,4 %, et même les géants comme Apple ou Nvidia ont vu leurs actions s’effondrer. Paradoxalement, l’or a reculé malgré la crise, signe d’une stratégie de liquidités forcées.
Pourtant, Marc Touati reste mesuré : cette correction était nécessaire après des années de surchauffe. Le vrai danger ? L’Europe, et particulièrement la France, qui pourrait payer le prix fort de cette guerre économique, déjà fragilisée par un manque criant de compétitivité. Une seule lueur d’espoir : le pétrole à son plus bas depuis 2021, offrant un répit inattendu face à l’inflation. La tempête n’est pas terminée, mais pour l’expert, l’après-crise pourrait réserver des opportunités… à condition de ne pas céder à la panique.
Mini-krach, maxi vérité : quand la bulle explose, la réalité revient.
📉 Le CAC s’effondre.
📉 Le Nasdaq saigne.
📉 Même les géants chutent.
Et soudain, les marchés se découvrent vulnérables.
Pas à cause d’une guerre.
Mais parce que le château de cartes tremblait déjà.
Marc Touati le dit : ne paniquez pas.
Mais nous, on ne panique jamais.
Parce qu’on n’a pas misé l’avenir de la France sur les spéculateurs.
L’or recule ?
Les liquidités fuient ?
Le pétrole baisse ?
Ce n’est pas un marché.
C’est un symptôme.
Le système entier était drogué à la dette et à l’illusion.
Et la France ?
Elle paiera plus que les autres.
Parce qu’elle a tout sacrifié :
⚙ sa production,
🏭 sa souveraineté,
📈 sa compétitivité.
Lame Insoumise ne construit pas des économies en apesanteur.
Elle veut des fondations solides.
Ancrées dans le réel.
Dans le travail. Dans la terre. Dans la maîtrise.
Le mini-krach est un choc ?
Non.
C’est un rappel.
À nous de décider si on veut encore être les pantins d’un casino mondialisé…
Ou les bâtisseurs d’un pays debout.