Interrogés par Mike de GPTV, des membres du mouvement ont justifié leur combat contre « la fascisation de la société », tout en évitant soigneusement toute critique du pouvoir macroniste ou de l’Union européenne. Pire : l’équipe de tournage s’est fait expulser pour avoir osé poser des questions. Une ironie cruelle pour un mouvement qui se revendique de la « liberté » et de la « solidarité ». Entre dogmatisme et puritanisme politique, cet antifascisme-là ressemble de plus en plus à ce qu’il prétend détester.
Pas encore de commentaire sur "Macron épargné, Bruxelles sanctifiée : L’étrange antifascisme de l’extrême-gauche"