Politique

Macron épargné, Bruxelles sanctifiée : L’étrange antifascisme de l’extrême-gauche

À Paris, fin mai, le prétendu « village antifasciste » a montré son vrai visage : celui d’un espace d’exclusion et de pensée unique. Sous couvert de lutte contre l’extrême droite, certains militants reproduisent les réflexes autoritaires qu’ils prétendent combattre.

mise à jour le 04/06/25

Quand la dissidence devient un crime, qui sont les vrais fascistes ?

Interrogés par Mike de GPTV, des membres du mouvement ont justifié leur combat contre « la fascisation de la société », tout en évitant soigneusement toute critique du pouvoir macroniste ou de l’Union européenne. Pire : l’équipe de tournage s’est fait expulser pour avoir osé poser des questions. Une ironie cruelle pour un mouvement qui se revendique de la « liberté » et de la « solidarité ». Entre dogmatisme et puritanisme politique, cet antifascisme-là ressemble de plus en plus à ce qu’il prétend détester.

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