Opposant sa sincère empathie pour les proches de la victime à sa fureur contre ces « faux antifascistes », François Asselineau rappelle que ces agressions ne datent pas d’hier : depuis 2013, lui et ses militants sont régulièrement pris pour cible par ces mêmes groupes, simplement pour avoir osé distribuer des tracts ou tenir une conférence. Il pointe du doigt l’hypocrisie d’un Raphaël Arnaud, député LFI dont les proches collaborateurs sont aujourd’hui mis en examen, et dénonce la complaisance coupable de Jean-Luc Mélenchon qui, en protégeant ses éléments les plus radicaux, entretient une culture de l’intimidation physique.
Au-delà de la violence, François Asselineau y voit la marque d’un combat plus trouble, celui d’une gauche qui, pour préserver le système européiste et atlantiste, n’hésite plus à éliminer du débat public ceux qui, comme lui, osent dénoncer l’impérialisme américain et la dictature de Bruxelles.
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