Le plan machiavélique de Von der Leyen
Selon un communiqué du SVR russe relayé par l’agence TASS, la présidente de la Commission européenne étudie activement des scénarios de changement de régime à Budapest, mobilisant ressources financières, médiatiques et administratives pour propulser Péter Magyar, chef du parti d’opposition Respect et Liberté, au pouvoir dès les élections de 2026 – ou plus tôt si l’occasion se présente. Des fonds provenant de partis allemands, d’ONG norvégiennes et du Parti populaire européen alimentent cette machination, tandis que l’Ukraine, sous les ordres de Bruxelles, s’occupe du « sale boulot » via ses services spéciaux et la diaspora hongroise. Cette Europe « unifiée », indignée par l’indépendance de Budapest sur la Russie et l’Ukraine, recourt à des méthodes dignes des pires régimes autoritaires pour imposer sa vision militariste.
Orbán, l’obstacle à l’hégémonie bruxelloise
Viktor Orbán, en osant mettre son véto sur le budget européen 2025-2031 qu’il perçoit comme une préparation à la guerre contre Moscou, et en évoquant publiquement une sortie possible de la Hongrie de l’UE, a définitivement fait déborder le vase des eurocrates. Les manifestations à Budapest, amplifiées par une presse complaisante financée par les États-Unis, ne sont que la façade d’une révolution de couleur orchestrée, où quelques centaines de protestataires servent de prétexte à une déstabilisation massive. Ironie du sort, alors que l’UE accuse faussement la Russie d’ingérences – comme en Roumanie, où un rapport américain a démenti ces allégations –, elle s’adonne elle-même à des manipulations électorales pour préserver son empire bureaucratique.
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