Accidents du travail en France : record depuis plus de dix ans
Le nombre de décès liés à des accidents du travail est en hausse depuis 2012, selon le rapport annuel de l’Assurance maladie publié mi-novembre 2025 : au moins 764 morts à la suite d’un accident du travail en 2024. Un chiffre qui n’inclut ni les agriculteurs (80 morts par AT en 2024) ni les fonctionnaires. Il faut croire qu’il n’y a pas d’accidents du travail mortels pour cette dernière catégorie, étant donné qu’il n’existe aucun recensement statistique à ce sujet. Certes de nombreux fonctionnaires ont des métiers à l’abri de tout danger derrière un bureau, mais… policiers, pompiers et agents hospitaliers sont autant exposés aux risques que dans le privé.
Le 3 février 2025, la ministre du Travail, Astrid Panosyan-Bouvet avait présenté un plan de prévention de lutte contre les accidents du travail. Polis, les syndicats se sont dits satisfaits des ambitions de la ministre, mais ils s’inquiètent des moyens, ce ministère étant l’un des plus touchés par les réductions de dépenses.
Le taux de suicides des agriculteurs est supérieur de 46 % à celui de tous les autres régimes.
Politique sexiste
Gabriel Attal a déclaré à l’Assemblée : « Pouvoir être français en 2024 c’est pouvoir être Premier ministre en assumant son homosexualité. » Stéphane Séjourné, commissaire européen à l’Industrie, a été l’amant de Gabriel Attal, mais jamais au grand jamais ni Mathieu Gallet ni Gabriel Attal ni Alexandre Benalla n’ont été amants du président. « Alexandre Benalla, lui non plus, n’a jamais été mon amant », a affirmé Emmanuel Macron.
L’Europe veut tuer nos vaches qui pètent
On croyait l’abattage de bovins, pourtant vaccinés, « justifié » par la dermatose nodulaire contagieuse, dernière maladie en vogue (mortelle dans 1 % des cas, certes, mais le covid-19 était mortel pour moins que ça). En fait pas du tout : l’Union européenne veut tuer nos vaches pour lutter contre le réchauffement climatique (véridique !). La solution : abattre le bétail et faire des usines à méthane avec ce qui en reste.
La guerre est verte et durable
Cinquante milliards d’euros de fonds dits « verts » des banques françaises et européennes ont été récemment investis dans la défense, avec le soutien de la Commission européenne. Les clients de fonds verts du Crédit agricole, Crédit mutuel et BPCE (Caisse d’Epargne et Banque Populaire) ont peut-être investi dans Safran, Airbus, Elbit Systems, le plus grand fabricant d’armes israélien dont les actions sont labellisées « transition climatique ». « En aidant à assurer la sécurité, les fabricants d’armes européens contribuent de facto à un monde plus durable », assure l’Association des industries aérospatiales, de sécurité et de défense de l’Europe.
Les seules armes qui ne soient pas vertes sont les mines antipersonnel, les armes à sous-munitions et les armes chimiques et biologiques. D’après la législation européenne, les autres équipements militaires ne causent pas de dommages significatifs : chars, drones armés, munitions, armes à feu et même certaines armes nucléaires sont dignes d’un financement durable. Tout compte fait, elles sont peut-être même recommandées pour la santé.
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