Jean-Jacques Crèvecœur invite à un radical changement de perspective. Selon lui, le chaos mondial n’est que la salle de musculation d’une vaste école spirituelle, où l’oligarchie joue le rôle de professeurs sadiques mais efficaces. Leur ultime défaite est inéluctable, non par un succès politique ou militaire, mais par une loi immuable : une conscience éveillée ne peut retourner à son sommeil.
Chaque problème qu’ils posent est donc une invitation à grandir, à aimer et à contribuer à un projet collectif. La victoire finale se jouera non sur le terrain de la matérialité, qu’il concède perdu d’avance, mais sur celui de la lumière intérieure, un virus contre lequel, assène-t-il, « il n’existera jamais aucun vaccin ».
Jean-Jacques Crèvecœur, c’est un prof comme j’en ai connu à l’âge de 13 ou 14 ans, du bla bla bla socialiste des années 1980 !
ben ouais, de la niaiserie !
Non mais sérieux, c’est pas un psychologue, ni un religieux, c’est l’équivalent d’un Pasteur de merde sioniste au USA