Un amendement et une crise de nerfs
Tout commence lorsque la ministre tente d’imposer un amendement jugé irrecevable par une administratrice. Refus catégorique. La réaction de Dati ? Une colère spectaculaire : hurlements, accusations d’« excès de zèle », et même une menace physique, selon Libération. Le député LFI Aurélien Saintoul aurait dû s’interposer pour éviter l’escalade.
Mon communiqué à la suite de la suspension de la commission ce soir. pic.twitter.com/csugo5eYyu
— Fatiha Keloua Hachi (@KelouaF) April 1, 2025
La gauche s’indigne, l’entourage minimise
Qualifié de « grave » par la gauche et d’« inacceptable » par la présidente de la commission Fatiha Keloua Hachi, l’incident est pourtant décrit comme un simple « échange vif » par les proches de Dati. La ministre, elle, nie toute agression : « Ces accusations n’ont jamais existé », clame-t-elle. Pourtant, les témoignages dépeignent une scène pour le moins… musclée.
Une réforme déjà controversée
Cette crise éclate alors qu’un millier d’amendements restent à examiner. La réforme de Dati, qui prévoit de fusionner France Télévisions, Radio France et l’INA, divise déjà syndicats et parlementaires. Avec cette sortie, la ministre a-t-elle définitivement torpillé ses chances de convaincre ?
🃏«Au lieu de faire des commentaire a la con là»
En commission des affaires culturelles concernant l’examen de la proposition de loi relative à la réforme de l’audiovisuel public et à la souveraineté audiovisuelle
Rachida Dati, c’est vrai un sketch pic.twitter.com/Gz9ZKs8ZhI
— DANS LA SÉQUENCE (@D_La_Sequence) April 2, 2025
Le « moment politique »… ou le moment de la honte ?
Entre menaces et déni, Rachida Dati donne l’impression de gouverner à coups d’éclats plus qu’à coups de raison. Reste à savoir si cette méthode… particulière servira sa réforme – ou achèvera de la discréditer.
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