Cette déclaration choc s’inscrit dans le récit personnel d’un homme privé de ses comptes bancaires et de ses moyens de subsistance par Bruxelles, sans procès ni possibilité de se défendre. Pour Jacques Baud, cet arbitraire administratif est symptomatique d’un système plus large qui substitue à l’État de droit la gouvernance par le récit et la sanction des contre-pensées.
De la France « monarchique » à l’UE technocratique, en passant par des médias qu’il qualifie de « McDonald’s de l’information », c’est une même logique de confiscation de la souveraineté populaire et d’étouffement du débat qu’il dénonce. Son cas, devenu emblématique pour ses soutiens, illustre selon lui la dérive autoritaire d’institutions qui, sous couvert de démocratie, érodent ses principes fondamentaux.
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