Verlaine Urbain, président de l’association Droit de l’enfance, expose un double mécanisme de défaillance. D’une part, il documente un inquiétant schéma répété où des mères alertant sur des violences intrafamiliales se voient, contre toute logique, écartées de leur enfant par une justice qui se justifie par des concepts pseudoscientifiques comme l’aliénation parentale.
D’autre part, il démontre comment le guide officiel de l’EVRAS en Belgique, truffé de références à la pornographie, à la masturbation ou au « consentement transactionnel » dès le plus jeune âge, participe d’une hypersexualisation précoce et dangereuse des enfants. Ces deux phénomènes, judiciaire et éducatif, concourent selon lui à une même banalisation de la pédocriminalité et à une trahison des droits fondamentaux de l’enfant, dans un déni institutionnel généralisé.
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