Seulement 7 % ont déposé plainte, 23 % des victimes ont déclaré avoir été aidées par une tierce personne et 99 % des mis en cause pour violences sexuelles dans les transports en commun sont des hommes (sans autre précision). Les violences sexuelles ont généralement lieu dans les heures de pointe.
Celles qui manifestent légitimement contre Ary Abittan, qui a bénéficié d’un non-lieu, ne se mobilisent pas pour défendre les utilisatrices de fast-food et des transports en commun (tellement bien nommés). Elles n’ont qu’à appeler le 3117 et faire attention, leur conseille la Miprof (Mission interministérielle pour la protection des femmes contre les violences et la lutte contre la traite des êtres humains). Elles ont même droit à une journée de mobilisation de la Région Île-de-France contre les violences faites aux femmes dans les transports le 9 décembre.
Les violeurs du métro (deux de « type africain » et un de type « nord-africain ») et ceux du KFC des Halles (deux de « type africain » et un de type « nord-africain ») ont été interpellés et mis en examen. Quant à leurs victimes, elles ne recevront le soutien ni de Brigitte Macron ni Prisca Thévenot, ni de #NousToutes, mais contrairement à Ary Abittan, leurs agresseurs seront très certainement sévèrement tancés.
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