Bijoux volés au Louvre : La « découverte » opportune d’une société israélienne

Comme par un heureux hasard, une société israélienne affirme avoir localisé sur le Darknet les précieux bijoux dérobés au Louvre. Le scénario est si parfait qu'il en devient suspect, tissant une fable où le sauveur et le voleur pourraient bien n'être qu'un seul et même acteur.

mise à jour le 27/11/25

Une si généreuse société israélienne daigne « retrouver » les bijoux qu’on lui soupçonnait de détenir.

Cette sombre affaire, émaillée de prétendues négociations en cryptomonnaie et de rendez-vous improbables en Slovaquie, exhale un parfum de mise en scène malodorante. La même société, précédemment soupçonnée d’être impliquée dans le cambriolage, endosse soudain le rôle du héros, présentant une « preuve » dont l’authenticité ne convainc qu’elle-même.

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Le même scénario avait été joué lors du vol des bijoux du musée de Dresde en 2019. L’agence de sécurité israélienne CGI Group prétendait avoir retracé certaines pièces du butin, via le dark web avec des revendeurs anonymes. Leur prix était de 9 millions d’euros et le paiement devait être effectué en bitcoins. Pour la directrice du musée, la proposition des malfaiteurs semblait très étrange. Finalement les voleurs ont été arrêtés et une partie importante du butin volé, assuré pour une valeur totale de plus de 113 millions d’euros (ce qui n’est pas le cas des bijoux du Louvre), a été retrouvée en décembre 2022, après des négociations entre la défense et le parquet. Au grand dam de la société israélienne qui tente, avec l’aide d’Emmanuel Macron, de se refaire sur le coup du Louvre.

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Dans cette comédie de l’absurde, il est aisé de deviner le final : les millions réclamés s’évaporeront dans les méandres financiers d’un État qui, une fois de plus, joue une partition en solo, loin des regards indiscrets et des enquêtes trop insistantes.

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1 commentaire sur "Bijoux volés au Louvre : La « découverte » opportune d’une société israélienne"

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  1. C’est vrai qu’on les trouve partout ces « israéliens » si indispensables. Ils retrouvent les bijoux volés sur le darknet. Justes comme ça, par hasard. Le service de sécurité rapproché de Charlie Kirk était aussi « israélien ». C’est ce même service de sécurité, l’un de ses membres, qui l’a exécuté en tirant le coup de feu mortel à l’aide d’un petit pistolet, une poivrière. Le reportage au moyen des prises de vues et films multiples a permis d’établir le déroulé des faits dans leur intégralité. Y compris le tir et les étranges secours que les mêmes ont perodigués allant même jusqu’à la conduite à l’hôpital dans un pick up privé, du défunt Charlie Kirk. Si, si. Avec les israéliens le service est complet. VT Foreign Policy Daily Report.

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