Fruit d’un intense lobbying, la loi de 1986 sur les dommages vaccinaux a habilement déchargé les laboratoires de toute responsabilité, les rendant intouchables devant la justice classique. Les parents lésés sont contraints à une parodie de procès, la « Cour des vaccins », où l’État, défendu aux frais du contribuable, se fait juge et partie.
Ainsi, Big Pharma empoche les bénéfices tandis que la collectivité assume le coût des dommages, dans un système où la défense des enfants se heurte à un mur de cynisme administratif et financier.
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