Sous le titre « La commission parlementaire sur l’inceste dérape sévèrement dans l’émotion militante », une « journaliste » refait l’histoire mais à l’envers. Le monstre n’est plus le père mais la maman, cette officier de l’armée et ingénieure de l’armement qui a tout laissé derrière elle pour fuir la France pendant 11 ans et mettre fin aux horreurs subies par Camille, sa fillette de 5 ans.
Les mensonges tout court ou par omission pullulent dans cette reconstruction de la réalité par une ignorante du dossier. Cette rédactrice a préféré se référer à l’inénarrable Paul Bensussan et à son concept illégal d’« aliénation parentale » afin de faire passer Priscilla pour une manipulatrice de son enfant.
Camille a bien dénoncé les viols subis, donc l’inceste paternel, la psychologue a reconnu le bien-fondé de ses révélations : « la silhouette crayonnée de son père incluait un sexe en érection ». Mais ce dessin a disparu du dossier ! Aucune enquête n’a été menée contre l’auteur présumé de ces crimes : ni garde à vue ni perquisition ni audition de l’entourage, et un prétendu classement sans suite jamais reçu par la maman.
J’invite donc Marianne à ajouter à son article ces informations, ainsi que cette déclaration du père au quotidien suisse Le Matin après le jugement : « Je suis un violeur aux yeux de la justice ». Et à lire mon livre « Les prédateurs – Enquête sur un rapt de 80 000 enfants » .
Article de Jacques Thomet, publié sur ses réseaux sociaux.
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