Politique

« Les antivax ont été bercés trop près du mur » : Nouvelle attaque du sénateur Bernard Jomier

Lors d’une séance de questions d’actualité au gouvernement ce mercredi, le sénateur socialiste Bernard Jomier a choisi l’invective plutôt que le débat. Interrogeant la ministre de la Santé sur la désinformation liée à l’hantavirus, il a glissé cette perle : « Les antivax ont été bercés trop près du mur ». Une formule qui en dit long sur son mépris pour les citoyens sceptiques. Ces derniers le lui rendent bien, à voir les avis sur le site de son cabinet médical sur Google (1,2 sur 5, un record d'impopularité).

mise à jour le 14/05/26

Le provax Bernard Jomier a trouvé sa solution à la désinformation : l’insulte.

Un élu aux responsabilités lourdes et aux mots légers

Bernard Jomier n’est pas un simple sénateur. Président de la commission d’enquête sur l’hôpital et le système de santé, vice-président de la commission des affaires sociales, il pèse dans les débats sur la santé publique. Ancien médecin, il s’est illustré pendant la crise du Covid-19 en défendant la vaccination obligatoire pour tous. Il a aussi mené une offensive acharnée contre le Pr Didier Raoult, l’accusant sans preuve de facturations illégales. Ironie du sort : il a qualifié de « harcèlement » la plainte pour harcèlement déposée par Didier Raoult contre Elisabeth Bik.

Le mépris comme méthode de gouvernance

Dans un contexte où la confiance dans les institutions sanitaires est déjà fragilisée, une telle sortie de la part d’un élu de la République interroge. Au lieu d’apaiser le débat, Bernard Jomier préfère l’insulte et la caricature. « Bercés trop près du mur » : une expression qui vise à disqualifier ceux qui osent questionner les discours officiels, plutôt qu’à leur apporter des réponses factuelles.

Un président de commission qui joue avec le feu

Bernard Jomier, en tant que président d’une commission d’enquête sur l’hôpital, porte une responsabilité particulière. Ses prises de position passées et ses alliances avec des figures contestées comme Elisabeth Bik révèlent les méthodes employées par une partie de la classe politique pour imposer un narratif dominant. Plutôt que s’interroger sur les raisons profondes du scepticisme — promesses non tenues, opacités persistantes —, il préfère la moquerie.



Quand le mépris alimente la défiance

Cette attitude, loin de renforcer la crédibilité des institutions, ne fait qu’alimenter la défiance. Les Français, qu’ils soient qualifiés d’« antivax » ou non, méritent mieux que des formules méprisantes de la part de leurs représentants. Surtout lorsque ceux-ci exercent des responsabilités directes sur les questions de santé publique.

Chères lectrices, chers lecteurs,

Soyez acteur du changement en soutenant un journalisme véritablement indépendant et de qualité en vous abonnant à notre média financé par les dons de personnes comme vous.

Accédez à des contenus exclusifs
et soutenez notre indépendance

Abonnez-vous

partagez cet article !

Pas encore de commentaire sur "« Les antivax ont été bercés trop près du mur » : Nouvelle attaque du sénateur Bernard Jomier"

Laisser un commentaire

Newsletter

La Boutique du 4-4-2

Politique

Accédez à des contenus exclusifs et soutenez notre indépendance

Abonnez-vous

Accédez à des contenus exclusifs et soutenez notre indépendance

Abonnez-vous

Accédez à des contenus exclusifs et soutenez notre indépendance

Abonnez-vous