La cible désignée ? La Russie, coupable d’acheter « massivement en période électorale des millions de faux comptes » sur les réseaux sociaux. L’annonce tombe à pic, à un peu plus d’un an de l’élection présidentielle de 2027 – celle qui désignera son successeur, soit dit en passant.
DICTATURE ! (cf vidéo ⤵️)
Macron annonce hier soir à l’Élysée « un projet de loi et des textes réglementaires, toute une série de textes, pour protéger l’élection présidentielle des ingérences étrangères » !
Il compte passer par « une série de dispositions pour domestiquer les…
— Florian Philippot (@f_philippot) April 17, 2026
Bruxelles, nouveau shérif du débat français
Le chef de l’État a détaillé son ambition : un projet de loi et des mesures réglementaires pour « améliorer la protection de nos élections ». Il entend « se battre au niveau européen pour interdire ces faux comptes » et faire de l’Europe « le premier territoire » à franchir le pas. Promesse également d’une « série de textes » pour, dit-il, « mieux protéger le débat démocratique des vicissitudes des réseaux sociaux » et « réguler la parole sur les réseaux sociaux, en particulier la possibilité d’acheter cette parole dans les périodes électorales ». Traduction : on va brider, filtrer, et remercier Bruxelles de nous le conseiller.
Il va dissoudre le CRIF?
— Roland Gravier (@GravierRoland) April 17, 2026
Une loi de censure déguisée en rempart
Derrière la vitrine vertueuse, un dispositif destiné à domestiquer les plateformes en s’abritant derrière la réglementation européenne. L’exemple roumain est brandi : il s’agirait de pouvoir perturber – voire annuler – une élection présidentielle jugée gênante. Voici donc une nouvelle atteinte majeure aux libertés publiques et une tentative de verrouillage du débat à l’approche de 2027. Le texte, encore flou sur son périmètre et ses modalités, promet des débats houleux au Parlement.
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