« Si on bloque les prix à 2,17 €, ceux qui vendent moins cher perdent de l’argent, et donc… ils arrêtent de vendre. » Traduction : plutôt que de contraindre les profiteurs à aligner leurs tarifs sur la moyenne, autant laisser le marché décider pour vous. Le raisonnement est implacable, quoique quelque peu bancal. Quant à la conclusion : dans une France macroniste, la justice sociale s’efface devant la loi du profit, et l’État, loin d’arbitrer, se fait complice.
Quant à la « pénurie », elle n’est plus un risque, mais une promesse – celle d’un gouvernement qui, à force de mépris, finit par avouer sa véritable politique : gérer les crises, jamais les résoudre. France Inter, muette, n’a même pas bronché. La normalisation du scandale, décidément, est un art bien maîtrisé.
Gros con ! Le carburant est affecté de 72 % de taxes TVA incluse. Une manne pour l’Etat dispendieux.