Portés par leurs heures de gloire pandémique où ils distribuaient bons et mauvais points sur la base de financements opaques et d’une interprétation très personnelle de la charte de Munich, les adeptes du fact-checking se retrouvent aujourd’hui bien dépourvus. L’affaire Epstein, avec ses 3 millions de documents caviardés, a rebattu les cartes et transformé le duel manichéen entre « complotistes » et « anti-complotistes » en un champ de ruines où chacun, de Rudy Reichstadt à Tristan Mendès France en passant par Julien Pain, tente de sauver sa propre version du réel.
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