Décrivant une « bombe à fragmentation », le président de l’UPR souligne le caractère systémique de l’affaire, bien au-delà des crimes sexuels. Il insiste sur le rôle géopolitique de Jeffrey Epstein, qu’il présente, sur la base de notes du FBI, comme un « espion au service du Mossad » œuvrant à « compromettre » les élites. La récurrence de noms comme Rothschild ou l’ancien Premier ministre israélien Ehud Barak dans les documents, opposée à l’absence d’autres, lui semble indiquer des « règlements de compte » au sein des classes dirigeantes atlantistes.
Concernant la France, il pointe du doigt les apparitions de Jack Lang, Bruno Le Maire ou Emmanuel Macron, fustigeant un « silence radio » initial des médias et une « panique à bord » des élites. Pour François Asselineau, cette affaire est « la boîte de Pandore » du mondialisme, justifiant plus que jamais la nécessité d’une souveraineté nationale retrouvée via un Frexit. Il conclut en appelant les citoyens à ne pas se laisser « intimider » par les discours disqualifiant l’examen de ces documents, qu’il estime essentiel à la santé démocratique.
Au-delà des réseaux d’influence, on attend que les médias comme les politiques s’intéressent au sort des victimes tant majeures que mineures.
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