Derrière les faux-semblants de l’amertume ministérielle se cache la réalité d’une politique économique dévoyée. Alors que le déficit est projeté à 5 % du PIB et que la dette frôle les 118 %, l’État s’apprête à lancer un emprunt record de 310 milliards d’euros, perpétuant un système instauré en 1973. Est-ce une coïncidence si en 1973 le président était un banquier Rothschild ?
Ce système contraint l’État à financer ses investissements – et désormais ses dépenses courantes – exclusivement via les marchés financiers et les banques privées, générant une dette exponentielle par le simple mécanisme des intérêts. Les « efforts » réclamés aux Français, contrastant avec l’augmentation récente des indemnités parlementaires, servent de paravent à cette gabegie structurelle. Les crises des subprimes et du Covid, utilisées pour justifier des sauvetages et des dépenses colossales, n’ont fait qu’accélérer cette dynamique, transformant la dette en une fatalité politiquement rentable pour certains.
Pas encore de commentaire sur "Dette à 118 % et emprunt record de 310 milliards : Le grand enfumage de 2026 – Pierre Chaillot"