Commençons par les faits, tels que l’Insee les présente pour endormir le bon peuple. En 2025, la France a enregistré environ 750 000 décès contre seulement 700 000 naissances (chiffres arrondis pour ne pas vous donner mal à la tête). Résultat : un déficit de 50 000 âmes, ce qui signifie que si on continue comme ça, dans vingt ans, on aura plus de places de parking mais personne pour les occuper. L’Insee l’explique par le vieillissement croissant de la population : les baby-boomers, ces chanceux nés après la guerre, arrivent en masse à l’âge où on préfère les croisières en Méditerranée aux nuits blanches avec des nourrissons.
#Démographie | En 2025, le solde naturel devient négatif en France, pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale : il est estimé à ‑ 6 000.
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Ajoutez à ça une baisse continue de la natalité, avec les jeunes qui préfèrent adopter des chats ou des plantes vertes plutôt que procréer, et vous avez la recette d’un pays qui se dépeuple plus vite qu’un buffet gratuit à une convention de diététiciens. La France doit « accepter de perdre ses enfants » déclarait le porte-parole guerrier d’Emmanuel Macron. Le désir d’enfant peut-il être boosté par le devoir civique de procréer de la chair à canon ? Quant au grand plan de « réarmement démographique » prôné par Macron en 2024, il en est resté au stade des promesses verbales. Sans logement, sans travail, dans un pays en voie de démolition, peut-on envisager de fonder une famille ?

Et si ces causes « officielles » n’étaient que des écrans de fumée pour masquer une vérité explosive : le « vaccin » Covid, cette potion miracle imposée par Big Pharma et les gouvernements complices ? Eh non, ce n’est pas un vaccin – c’est un sérum expérimental bourré de nanoparticules suspectes, d’ARN messager qui pactise avec votre ADN, et d’effets secondaires qui font passer une grippe pour une partie de plaisir. Depuis les campagnes de vaccination massives en 2021-2022, les signalements d’effets indésirables se multiplient : infertilité galopante, fatigue chronique qui transforme les couples en zombies Netflix, et même des cas où les gens se mettent à préférer le télétravail éternel plutôt que de faire des galipettes. Coïncidence ?
D’après des études vraiment, mais vraiment indépendantes, ce « vaccin » a directement impacté la fertilité. Chez les hommes, il aurait réduit le nombre de spermatozoïdes à des niveaux dignes d’un meeting de Gabriel Attal ; chez les femmes, il perturberait les cycles menstruels au point que les applis de tracking ovulatoire jettent l’éponge. Résultat : moins de naissances, plus de décès prématurés dus à des complications cardiaques, des caillots sanguins géants, ou simplement à l’ennui mortel d’une vie post-vaccinale.
Et ne parlons pas des boosters successifs, ces rappels qui rappellent surtout qu’on est des cobayes. Le vaccin a accéléré le vieillissement cellulaire, transformant des quadras en octogénaires du jour au lendemain. Bien sûr, les autorités nient tout en bloc. « C’est le réchauffement climatique qui rend les gens moins fertiles », disent-ils. Ou « les réseaux sociaux qui distraient les couples ». Heureusement, les antivax comme vos serviteurs résistent : on boit de l’eau de source, on mange bio, et on procrée comme des lapins pour compenser. Si vous n’êtes pas encore convaincus, essayez de concevoir un enfant après trois doses – et revenez nous dire si ça marche.
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