À peine autorisé en 2006, le vaccin de Merck devient l’objet d’une croisade mondiale bien orchestrée. Le cas Rick Perry au Texas est édifiant : nouvellement élu, il impose la vaccination obligatoire, entouré d’un ancien lobbyiste de Merck et fort d’un chèque de campagne du laboratoire. Cette collusion entre l’argent et le renvoi d’ascenseur n’est pas un accident, mais une méthode.
En Europe, l’agence d’évaluation, financée à 91,5 % par l’industrie elle-même, valide le produit. En France, le ministre Xavier Bertrand annonce le remboursement avant l’avis des commissions tarifaires, court-circuitant les garde-fous. La stratégie est révélée par un acteur du dossier : le marketing avait « la mainmise » sur la procédure. Preuve que lorsque la santé publique est en jeu, le premier virus à combattre est souvent celui de l’influence.
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