L’analyse est sans appel. Philippe Grégoire, éleveur, démonte froidement le mensonge d’État : cette maladie bénigne, non transmissible à l’homme, pouvait être gérée par isolement, observation et traitement. Le choix de l’abattage total ne relève pas de l’urgence sanitaire, mais d’une froide équation commerciale. Face à la menace d’un embargo de pays importateurs comme l’Italie – un marché colossal de 1,8 milliard d’euros annuels – le gouvernement a préféré l’extermination préventive, garantissant aux acheteurs une « traçabilité zéro risque ».
Dans l’ombre, François Dubois, ex-gendarme, décrypte la démonstration de force policière comme l’outil brutal d’un pouvoir déconnecté, appliquant sans état d’âme les diktats d’une Europe technocratique et du projet du Forum Économique Mondial. Ce dernier entend métamorphoser notre alimentation, sacrifiant l’agriculture ancestrale sur l’autel d’une industrie agrochimique plus lucrative et contrôlable.
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