Politique

Cambriolage du Louvre : La macronie confie l’enquête à une société israélienne dirigée par l’ancien chef du Shin Bet

Le Louvre, sanctuaire de notre mémoire nationale, est devenu le théâtre d'une nouvelle pantalonnade macronienne. Après le vol des joyaux de la Couronne, le pouvoir a choisi une voie qui confine à la trahison : confier l'enquête à une société israélienne, CGI Group, dirigée par l'ancien chef du Shin Bet, Yaakov Peri. Une capitulation de plus pour un exécutif qui semble ne plus compter que sur des mercenaires étrangers pour pallier son incurie.

mise à jour le 23/10/25

Nouveau symbole de la France macronienne : un trésor volé et une enquête sous-traitée.

Une révélation qui embarrasse

L’affaire s’appuie sur des révélations puisées dans la presse israélienne. Selon ces sources, le Louvre aurait sollicité les services de cette firme aux allures d’antenne du renseignement. Le musée dément, comme il se doit. Mais l’essentiel est ailleurs : pourquoi cet empressement à sous-traiter notre sécurité à des puissances extérieures ? La France de Macron, à l’image du recours à McKinsey ou BlackRock, abdique ses prérogatives régaliennes. La République n’est plus ; elle est en location.

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Une réputation qui précède les faits

Le feuilleton prend une tournure plus toxique encore avec la mise en lumière de la réputation sulfureuse de CGI Group, pointée par des enquêtes journalistiques. L’affaire du braquage se mue en un imbroglio géopolitique où s’entrechoquent intérêts français, allemands et israéliens. Imaginer les diamants de nos rois entre les mains d’un ancien espion étranger résume à lui seul la déroute souverainiste de ce quinquennat. Pendant ce temps, la direction du Louvre, incarnée par l’incompétence totale de Laurence des Cars, semble dépassée par l’ampleur du désastre.

La CGI a déjà tenté un coup foireux

Lors du casse du siècle (encore un) des bijoux du musée de Dresde en 2019, l’agence de sécurité israélienne CGI Group avait tenté un coup. Elle aurait retracé certaines pièces du butin, via un chat du dark web avec des revendeurs anonymes. Leur prix était de 9 millions d’euros et le paiement devait être effectué en bitcoins. Pour la directrice du musée, la proposition des malfaiteurs semblait très étrange. Elle était bien inférieure à la valeur réelle des objets volés.

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Les bijoux retrouvés sans l’aide de la CGI

La réalité a repris le dessus et les voleurs ont été arrêtés. Il s’agissait d’un groupe kurde d’origine libanaise, enraciné dans un quartier populaire berlinois. Les auteurs du cambriolage avaient élaboré leur plan pendant un an après qu’une connaissance ait parlé avec beaucoup d’enthousiasme d’un voyage scolaire au musée à Dresde et des diamants verts qui y étaient exposés. Une partie importante du butin volé, assuré pour une valeur totale de plus de 113 millions d’euros (ce qui n’est pas le cas pour les bijoux du Louvre), a été retrouvée en décembre 2022, après des négociations entre la défense et le parquet.

La colère du réseau X, miroir d’une défiance

Sur les réseaux, la rumeur enfle, cristallisant une défiance désormais chronique. On évoque un « coup d’Israël » en représailles à la reconnaissance de la Palestine, on s’interroge sur l’emprise des Rothschild ou de BlackRock. Ces théories, parfois excessives, traduisent une angoisse réelle : celle d’un pays dirigé par une caste globalisée, pour laquelle la nation n’est qu’un portefeuille d’actifs à brader.

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Le Louvre, dernier symbole d’une décomposition générale

Ce fiasco n’est pas un incident isolé, mais le symptôme d’une pathologie d’État. Depuis l’incendie de Notre-Dame géré comme un appel d’offres international jusqu’aux JO transformés en laboratoire sécuritaire, la macronie a systématiquement organisé le déclassement de la France. On saigne le budget de la culture pour mieux financer des guerres lointaines, et l’on confie la protection de nos trésors à des sociétés privées. Le message est clair : la souveraineté n’est plus qu’un mot. Les solutions radicales – Frexit, destitution –, autrefois marginales, gagnent en crédibilité à chaque nouveau renoncement.

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