Mise au pays de la population en Europe
Ursula von der Leyen, dans un élan de paternalisme, a décidé d’« éduquer » les populations européennes aux médias. Cette novlangue de « résilience médiatique » masque à peine une entreprise de formatage des esprits.
Sous des prétextes fallacieux de protection du « journalisme indépendant » – qu’elle s’empresse de financer généreusement sur fonds européens –, la présidente non élue instrumentalise la peur pour asseoir son dogme. Cette « éducation » ne sera rien d’autre qu’un catéchisme destiné à distinguer les bons médias des mauvais, ces derniers étant ceux qui s’opposent à la doxa bruxelloise.
Mise au pas des dirigeants de trois pays
Les prétextes à poursuite font systématiquement allusion à de fausses déclarations sur le financement de campagne et à une ingérence russe.
- En Roumanie, après l’annulation de l’élection présidentielle, Călin Georgescu, le candidat qui ne plaisait pas à l’Union européenne ni à Pfizer, risque la prison.
- En Moldavie, Evghenia Gutsul, gouverneure de Gagaouzie «pro-russe » selon les médias, est condamnée 7 années de prison pour financement illégal de campagne, mais en fait pour avoir projeté un référendum sur l’adhésion à l’UE. Elle fait appel.
- En Slovaquie, le Premier ministre Robert Fico est objet de manifestations de couleur hostiles pour s’être opposé aux sanctions de l’UR contre la Russie. Il avait reçu quatre balles lors d’un attentat.
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