Derrière l’apparence du pluralisme, la Macronie fonctionne comme un parti unique. Les oppositions, qu’elles soient de gauche molle ou de droite complice, jouent les sauveuses complaisantes. Leur rôle ? Empêcher le navire Macron de couler tout à fait – de peur de sombrer avec lui. La comédie Bayrou l’a encore montré : promu fusible, évincé dès que nécessaire. Un jeu où l’on sacrifie un pion pour sauver le roi.
Le système, lui, reste intact. Les élections ne sont plus qu’un chèque en blanc offert tous les cinq ans. Une fois élus, plus de contre-pouvoir, plus de reddition réelle. On gouverne par décrets, on ignore les référendums, on méprise la rue. La souveraineté n’est plus qu’un mot creux, un souvenir qu’on ressort le 14 juillet. La réalité, c’est une France endettée, infiltrée par les lobbies, soumise aux diktats de Bruxelles et de l’OTAN.
Cette dette, justement – colossale, étouffante –, n’a rien d’une fatalité. C’est une construction politique, une arme de soumission massive. Une escroquerie validée par tous les partis traditionnels, de la gauche caviar qui détourne le regard à la droite affairiste qui en profite. On brade l’avenir de nos enfants pour préserver les intérêts des banques et la paix des marchés.
Et pendant ce temps, on muselle. La liberté d’expression ? On la malmène allègrement dès qu’elle dérange. La censure, hier encore exercée sous prétexte de sécurité, n’était qu’un rideau de fumée pour protéger les puissants. La Macronie, cette bande d’arrivistes sans vergogne, est passée maître dans l’art du pillage : sourires aux lèvres, mains dans le pot de confiture. Ils privatisent les profits, mutualisent les pertes, et laissent derrière eux un champ de ruines.
Hôpital public asphyxié, école démantelée, police à bout de forces, justice sous équipée… Le bilan est accablant. Nous n’avons pas élu des dirigeants, mais une clique de prédateurs indélicats.
Alors oui, face à ce naufrage organisé, une seule issue : la destitution. L’article 68 existe pour ça – haute trahison des intérêts de la Nation. Qu’on l’utilise.
Ensuite, il faudra rompre. Vraiment. Abroger la loi Pompidou-Giscard de 1973 qui a livré notre création monétaire aux banques privées. Reprendre en main notre souveraineté financière. Quitter l’Union européenne, cette cage dorée qui étouffe nos lois, et l’OTAN, ce joug atlantiste qui nous engage dans des guerres qui ne sont pas les nôtres. Cesser de financer le conflit en Ukraine – gouffre sans fond qui ne profite qu’aux marchands d’armes. Et dire stop à l’écologie punitive, cette hypocrisie mondiale qui sert de prétexte à toujours plus de taxes.
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