S’appuyant sur un micro-trottoir de Mike Borowski, le leader de l’UPR enfonce le clou de sa critique habituelle. Selon lui, les électeurs, privés de tout « consentement éclairé », répéteraient comme des « perroquets savants » la doxa distillée par les chaînes d’info en continu, propriétés d’intérêts milliardaires. Cette emprise cognitive, verrouillant le paysage politique au profit d’une offre partisane très restreinte, constituerait ainsi le « problème numéro 1 » de la France, bien avant la question européenne elle-même, et annihilerait toute velléité de démocratie réelle.
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