Derrière cette fausse indignation médiatique se cache une logique totalitaire : celle d’un pouvoir qui ne supporte pas que les citoyens disposent librement de leur propriété. Après les leçons sur le lavage de slips, voici celles sur l’occupation des mètres carrés.
La prochaine étape ? Un impôt sur les pièces inutilisées, ou comme l’imagine le président de l’UPR, l’obligation d’héberger des migrants sous prétexte de « solidarité ». Big Brother n’est plus une fiction, mais un collaborateur zélé de la Macronie.
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