Lors de cette intervention, Bernard Hourcade a rappelé que l’Iran est tiraillé entre trois piliers : un nationalisme persan millénaire, un islam chiite politisé et une ouverture contradictoire à la mondialisation. Malgré la révolution de 1979, les Iraniens célèbrent toujours Nowruz, le Nouvel An zoroastrien, et écoutent en secret les chants de Chadjarian. Preuve que la culture persane, résiliente, survit même sous le joug des gardiens de la révolution. Entre répression et résistance, l’Iran reste un laboratoire où s’affrontent mémoire impériale et ambitions théocratiques.
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