Sans relâche BHL impose, lors de projections spéciales, ses documentaires sur « sa » guerre en Ukraine au festival de Cannes. La reconnaissance de ses obligés ne lui suffisant pas, il tente la diffusion en salles, mais rien à faire, pas moyen d’attirer les spectateurs qui paient leurs places. Une autre idée du monde en 2021 n’a fait que 152 entrées, Slava Ukraini 1 024 entrées en 2023. Pourtant BHL n’en démord pas. Cette année, il a une fois de plus imposé son dernier film à Cannes : Notre guerre.
Auréolé de gloire, il a, une fois de plus, monté les marches du Palais du festival.
De façon romancée, son co-réalisateur Marc Roussel décrit leurs aventures :
« Cela faisait longtemps qu’ils projetaient ce voyage. Aller en Syrie. Prendre des risques. Braver les interdits, la guerre, l’inconfort de la classe éco et l’hostilité des djihadistes pour se rendre en Syrie. Y aller ensemble, enfin, après tant de tentatives avortées. Une fois, c’était Manuel, une autre fois, Anne, un fois encore c’était Jean, leur ami chirurgien, il y avait toujours un obstacle, une bonne raison pour renoncer. »
Avoir un ami chirurgien, quelle classe ! braver l’inconfort de la classe éco, quelle aventure ! Et ce serait vraiment dommage de rater Notre guerre qui passe sur France 5 dimanche 29 juin. À la même heure, vous avez aussi Mad Max, Colombo et le match Toulouse-Bordeaux-Bègles. Ce serait également dommage de les rater. À la même heure, il est tout à fait possible de lire, de boire un verre, de faire une petite promenade à la fraîche ou tant d’autres choses…
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