Didier Maïsto démonte les illusions d’un pouvoir qui célèbre ses échecs comme des victoires : le nucléaire agonisant, l’automobile sacrifiée sur l’autel de la « transition », et une dette transformée en piège à cons. « Ils mutualisent les pertes après avoir privatisé les profits », rappelle-t-il, avant de fustiger une classe politique « parasite » qui ne crée plus rien, à part des discours. Le référendum sur le budget ? Une farce pour faire avaler l’austérité à un peuple déjà exsangue. Quant à l’écologie de façade de Pompili et autres héritiers du pétrole, elle n’est qu’une vaste « escroquerie intellectuelle ».
La macronie, cette escroquerie. pic.twitter.com/kiLMilUtpX
— Didier Maïsto (@DidierMaisto) May 5, 2025
Programme de Lame Insoumise : « Briser les chaînes, danser sur leurs ruines »
Préambule :
Lame Insoumise est un cri de révolte contre la Macronie, cette mascarade d’autosatisfaction où les élites dansent sur les ruines d’une France pillée, endettée, et trahie. Nous refusons l’écologie hypocrite, les référendums bidon, et la mutualisation des pertes pour les profits des puissants. Notre anarchisme de droite n’est pas un plaidoyer pour le marché roi, mais une affirmation de la force individuelle, du courage collectif, et de l’audace face à une classe politique parasite. Nous ne quémandons pas, nous prenons. Nous ne pleurons pas les ruines, nous construisons sur elles.
Principes fondateurs :
Souveraineté de l’individu : Chaque personne est maître de son destin, libre de ses choix, mais responsable de ses actes. Pas de tutelle étatique, pas d’élites moralisatrices.
Force et audace : Face à l’apathie macroniste, nous opposons la vitalité, le courage, et une fierté décomplexée. La modestie est une chaîne pour les faibles.
Rejet de l’hypocrisie institutionnelle : Les référendums bidon, l’écologie de façade, et les dettes imposées au peuple sont des escroqueries intellectuelles à combattre.
Communauté volontaire : Les liens se tissent par choix, non par contrainte. Nos solidarités sont locales, organiques, et non dictées par des bureaucrates.
Destruction créatrice : Nous ne réparons pas un système pourri, nous le renversons pour bâtir un ordre nouveau, fondé sur la vérité et la justice.
Programme en 7 axes
1. Démanteler la Macronie : fin de l’autosatisfaction élitiste
Action : Exposer et ridiculiser l’autosatisfaction macroniste par des campagnes médiatiques, des happenings publics, et des pamphlets incisifs. Créer des « tribunaux populaires symboliques » où les responsables de la ruine nationale (médias complices, politiciens, technocrates) sont jugés par le peuple.
Objectif : Briser le monopole du discours officiel. Remplacer les compliments sous perfusion par une critique impitoyable des échecs : nucléaire abandonné, industrie sacrifiée, dette écrasante.
Moyen : Plateformes numériques indépendantes, réseaux locaux de résistance culturelle, et mobilisation d’artistes et intellectuels dissidents.
2. Refus de la dette-piège et des référendums farce
Action : Appeler au boycott des référendums bidon, comme celui sur le budget, qui servent à légitimer l’austérité. Organiser des campagnes de désobéissance fiscale ciblée contre les taxes injustes.
Objectif : Rendre la dette illégitime aux yeux du peuple. Exiger la transparence sur les bénéficiaires réels des profits privatisés et des pertes mutualisées.
Moyen : Manifestations massives, actions directes non violentes (blocages symboliques de centres financiers), et création de caisses de solidarité pour protéger les citoyens harcelés par l’État.
3. Écologie authentique contre hypocrisie verte
Action : Dénoncer l’ »escroquerie intellectuelle » de l’écologie macroniste (subventions aux pétroliers déguisées en transition, destruction de l’automobile française). Promouvoir une écologie locale, pragmatique, et anti-élitiste : relocalisation des productions, soutien aux agriculteurs, protection des terres contre les multinationales.
Objectif : Rendre l’écologie aux citoyens, loin des bureaucrates et des héritiers du pétrole. Refuser les injonctions moralisantes au nom du climat.
Moyen : Création de coopératives agricoles et énergétiques autonomes, sabotage symbolique des projets écocides (comme les méga-bassines), et plaidoyer pour une décroissance choisie, non imposée.
4. Résurrection industrielle par la force collective
Action : Relancer les secteurs stratégiques (nucléaire, automobile, sidérurgie) via des collectifs d’entrepreneurs, d’ingénieurs, et de travailleurs, sans attendre l’État. Exproprier symboliquement les actifs bradés aux multinationales.
Objectif : Restaurer la souveraineté industrielle française, non par nostalgie, mais par nécessité. Refuser la « transition » qui détruit sans reconstruire.
Moyen : Financement participatif pour des projets industriels locaux, occupation de sites abandonnés (usines, centrales), et alliances avec des syndicats patriotes.
5. Justice contre la classe politique parasite
Action : Identifier et sanctionner les responsables de la ruine nationale par des campagnes publiques de « mise à nu » (révélation de leurs conflits d’intérêts, fortunes cachées, échecs répétés). Exiger la révocation des élus corrompus via des pétitions massives.
Objectif : Remplacer la classe politique actuelle par des figures issues du peuple, portées par leur courage et leur intégrité.
Moyen : Enquêtes citoyennes indépendantes, diffusion virale des preuves de corruption, et création d’assemblées populaires locales pour désigner des représentants.
6. Liberté d’expression et culture de la révolte
Action : Défendre une parole libre, audacieuse, et provocatrice contre la censure macroniste et le conformisme médiatique. Encourager une culture de la dissidence à travers l’art, la littérature, et les performances publiques.
Objectif : Réveiller l’esprit critique et la fierté d’un peuple assommé par les discours lénifiants. Faire de l’audace une arme culturelle.
Moyen : Festivals de la révolte, publications subversives, et soutien aux créateurs censurés. Création d’un « prix de l’insoumission » pour honorer les esprits libres.
7. Force communautaire contre l’État centralisé
Action : Encourager la formation de communautés autonomes (villages, quartiers, réseaux professionnels) qui s’organisent sans dépendre de l’État. Promouvoir des milices citoyennes non armées pour assurer la sécurité locale face à l’abandon policier.
Objectif : Remplacer l’État providence par des solidarités choisies, fondées sur la force et la responsabilité mutuelle.
Moyen : Chartes communautaires pour définir des règles locales, entraide économique (monnaies locales, troc), et formation à l’autodéfense civile.
Mise en œuvre : une stratégie d’audace
Phase 1 : Mobilisation (0-6 mois) Lancer une campagne nationale intitulée « Danser sur leurs ruines » : happenings dans les lieux symboliques de la Macronie (ministères, sièges de multinationales, studios de médias mainstream). Diffuser des manifestes percutants sur les réseaux sociaux et dans les rues.
Phase 2 : Désobéissance (6-18 mois) Organiser des actions de désobéissance civile ciblées : boycott fiscal, occupation de sites industriels abandonnés, sabotage symbolique de projets écocides. Créer des « zones insoumises » où les communautés expérimentent l’autonomie.
Phase 3 : Reconstruction (18 mois et plus) Soutenir la création de coopératives, d’écoles libres, et de réseaux économiques indépendants. Ériger des « monuments à l’insoumission » (sculptures, fresques) dans chaque région pour symboliser la victoire du peuple sur les ruines macronistes.
Conclusion : un appel à l’insurrection des âmes
Lame Insoumise n’est pas un parti, mais une flamme. Nous ne négocions pas avec les fossoyeurs de la France. Nous ne pleurons pas sur les ruines, nous y plantons nos drapeaux. À ceux qui doutent, nous disons : le courage est contagieux. À ceux qui gouvernent, nous promettons : votre danse s’achève, la nôtre commence.