Dans un entretien avec François Asselineau sur UPR TV, Amélie Ismaïli détaille comment le Fonds Marianne, initialement destiné à combattre la radicalisation, a été détourné pour financer des associations comme Conspiracy Watch. Ces structures, présentées comme neutres, ciblent en réalité les opposants à l’UE, à l’OTAN ou aux politiques sanitaires, sous couvert de « déradicalisation ».
Pire : les médias mainstream ignorent ces conflits d’intérêts, tandis que Reichstadt, payé par l’État, bénéficie d’une impunité médiatique. Une dérive inquiétante, où la « démocratie » se mue en machine à exclure ceux qui la questionnent.
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