Médias

Conspiracy Watch : Quand l’État paie pour étiqueter ses opposants en « complotistes » – François Asselineau reçoit Amélie Ismaïli

La journaliste d’investigation Amélie Ismaïli lève le voile sur les liens troubles entre Conspiracy Watch, son fondateur Rudy Reichstadt, et les financements publics. Derrière la lutte contre la "désinformation", se cache une entreprise de censure politique.

mise à jour le 15/04/25

Comment des institutions, de l’État français à l’Union européenne, orchestrent une censure déguisée sous prétexte de protéger la démocratie.

Dans un entretien avec François Asselineau sur UPR TV, Amélie Ismaïli détaille comment le Fonds Marianne, initialement destiné à combattre la radicalisation, a été détourné pour financer des associations comme Conspiracy Watch. Ces structures, présentées comme neutres, ciblent en réalité les opposants à l’UE, à l’OTAN ou aux politiques sanitaires, sous couvert de « déradicalisation ».

Publicité


Pire : les médias mainstream ignorent ces conflits d’intérêts, tandis que Reichstadt, payé par l’État, bénéficie d’une impunité médiatique. Une dérive inquiétante, où la « démocratie » se mue en machine à exclure ceux qui la questionnent.

Publicité



Chères lectrices, chers lecteurs,

Soyez acteur du changement en soutenant un journalisme véritablement indépendant et de qualité en vous abonnant à notre média financé par les dons de personnes comme vous.

Accédez à des contenus exclusifs
et soutenez notre indépendance

Abonnez-vous

partagez cet article !

Pas encore de commentaire sur "Conspiracy Watch : Quand l’État paie pour étiqueter ses opposants en « complotistes » – François Asselineau reçoit Amélie Ismaïli"

Laisser un commentaire

Newsletter

La Boutique du 4-4-2

Médias

Accédez à des contenus exclusifs et soutenez notre indépendance

Abonnez-vous

Accédez à des contenus exclusifs et soutenez notre indépendance

Abonnez-vous

Accédez à des contenus exclusifs et soutenez notre indépendance

Abonnez-vous