Si l’État emprunte sans limite, ce n’est pas seulement par inconséquence budgétaire, mais parce que le système financier en a besoin. Les banques utilisent la dette publique comme garantie pour leurs propres créations monétaires, bien plus massives. Ainsi, réduire les déficits pourrait menacer l’équilibre fragile d’un système où l’argent ne naît pas de l’or ou du travail, mais de jeux d’écritures et de produits dérivés. La vraie magie ne se trouve pas à Washington, mais à Wall Street.
Pas encore de commentaire sur "Dette publique : Les banques ont besoin des déficits pour survivre – Guy de la Fortelle"